La biennale d’art contemporain de Lyon

Vue de la Saône depuis La Sucrière

 

Ce qui impressionne le plus, dans la biennale de Lyon, c’est l’environnement des lieux d’exposition. Que ce soit le Musée d’art contemporain, coincé entre le Rhône et le parc de la Tête d’Or, les anciens docks près de la confluence du Rhône et de la Saône, ou que ce soit l’usine T.A.S.E, en pleine banlieue, chaque espace possède une forte identité et une puissance visuelle extraordinaire.

Je suis allé sur les docks, dans l’ancienne usine de « la Sucrière », autour de 16h30. Le soleil se couchait et éclairait d’ocre les structures industrielles qui se dressaient dans une brume mélancolique de fin de journée. Les poutres métalliques, les ponts suspendus et les silos de la rive gauche de la Saône entraient en résonnance avec les jolies collines boisées de la rive droite, parsemées de maisons de maîtres, de châteaux et de couvents. Sur la rivière elle-même, les péniches offraient au regard des promeneurs des jardins privés et des modes de vie au fil de l’eau.

Un autre jour, je me suis rendu à l’usine T.A.S.E., à Vaulx-en-Velin, une friche industrielle que l’on repère de loin grâce à une espèce de château d’eau peint en rouge. Dans la cour de l’usine, une allée de pelouse, des arbres taillés et des sculptures néo-classiques. Un petit îlot de jardin à la française dans un environnement désaffecté.

 

 C’est ce que j’aime quand je retourne dans la capitale des Gaules. Visiter la Biennale d’art contemporain, c’est visiter Lyon et son passé industriel.

5 commentaires sur “La biennale d’art contemporain de Lyon

  1. Ah oui, le gars avec son jumeau… il a pris du repos, enfin. Le poulailler postmoderne, ça cocottait la deuxième fois que je l’ai vu. Les poules devaient en avoir assez, d’ailleurs quand nous sommes descendus au jardin « Marienbad », on les entendait caqueter de plus belle. Les toiles enduites qui évoquaient des carrosseries de voiture n’y étaient plus fin décembre, elles n’ont pas supporté l’humidité. J’ai fait plein de photos, mais, droits d’artistes obligent, je ne les montre pas… c’est juste pour le plaisir de les revoir et de me souvenir. Quant au poisson ( Mickael Huismans je crois) et tout ce qui a combiné la « nature » et la mécanique, c’est ce que j’ai préféré, c’est lui qui a fait aussi les petits oiseaux mazoutés dans les cabanes (petites boîtes en carton) avec un petit drapeau blanc, un message en anglais pour alerter les parents et les enfants, et un mystérieux petit papier plié, mais que pouvait-il bien contenir : des graines, des boutons peut-être ?

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