Quand on pense Liverpool

Quand on pense Liverpool, on pense football, bière et rock and roll. On pense fish and chips huileux, très salés et plein de vinaigre. On pense ouvriers, maisons basses, on pense nord, nord, nord. On pense accent à couper au couteau, on pense textile, on pense XIXe siècle, industrialisation, prolétariat, pollution, brouillard poisseux, on pense rock, rockeurs solitaires et football, football et football.

N’ai-je pas déjà écrit cela, à propos de Manchester ? Ou est-ce que j’ai rêvé d’avoir écrit cela déjà ? Ou est-ce que j’ai rêvé ?

Un commentaire sur “Quand on pense Liverpool

  1. Ouais peut-être qu’à la surface, ces deux villes se ressemlent… Mais au fond, l’histoire nous dit qu’à Manchester, il y avait les patron, et à Liverpool, les ouvriers. C’est pourquoi (et encore de nos jours dans la plupart des quartiers), Liverpool est une ville pauvre. Heureusement qu’il y a eu la capital eurpéenne de la culture sinon ce serait encore bien pire.

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