Punir la France

La Chine veut nous punir, nous, d’avoir manifesté à Paris, ou d’avoir laissé manifester des enragés pro-tibétains. En revanche, aucune réaction d’indignation pour les Anglais, les Américains ni pour les Allemands qui ont plus fait que nous , globalement, pour protester contre les violations des droits de l’homme/

Il faut croire qu’on se démerde très mal, puisque c’est nous qui prenons pour les autres.

Souvenez-vous l’avant guerre d’Irak. Les Américains disaient qu’il fallait « pardonner l’Allemagne, ménager la Russie et punir la France. »

Qu’est-ce qui fait que nous énervons les gens à ce point ?

17 commentaires sur “Punir la France

  1. « Qu’est-ce qui fait que nous énervons les gens à ce point ? »

    Je sens comme une ingénuité feinte dans cette question.

    Peut-être précisément ce que vous évoquiez brillamment dans un précédent billet : notre rayonnement ? Quoiqu’on essaie de nous faire croire localement pour justifier notre politique économique et sociale, la France conserve une patine inédite aux yeux de beaucoup d’étrangers. À tort ou à raison. De fait, la France catalyserait les pulsions de « haine » davantage que d’autres pays.

    Qui aime bien châtie bien.

    (Je découvre ce blog que j’apprécie. Guillaume, puis-je vous demander votre âge ? Par curiosité.)

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  2. J’ai déjà expliqué la raison :

    Sur les JO, ce qui s’est passé à Paris, c’est le dindon de la farce ! Bien sûr, il y a des manifestants à Londres et à San Francisco. Mais les autorités anglaises et américaines savent ce que signifie hospitalité en recevant l’hôte olympique. Les incidents de San Francisco et à Londres sont sans commune mesure avec la pantalonnade parisienne. En ce moment ont lieu des manifestations lycéennes un peu partout en France. La France se montre capable d’assurer la sécurité pour que ces manifestations se déroulent dans le calme. Les péripéties de la flamme olympique à Paris me laissent songeur à l’image des athlètes français injuriés et bousculés qui se sentent pris en otage, faisant les frais de problèmes politiques qui les dépassent largement. Je viens d’apprendre que le passage de la flamme olympique dans la capitale argentine s’est déroulé sans encombre. Prochaine étape : la Tanzanie. On voit que le reste du monde, l’Amérique latine, l’Afrique et l’Asie ne sont vraiment pas sur la même longueur d’onde. Les Français auraient intérêt à s’intéresser à la planète ailleurs que leurs médias devenus simple relais de la propagande.

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  3. Pour l’instant, de ma petite ville, j’attends la punition. Ce que j’ai entendu de plus précis, c’est un étudiant qui me demandait si Carrefour donnait de l’argent au Dalaï Lama. J’ai répondu qu’en France la loi interdisait aux entreprises de donner de l’argent au Dalaï Lama, et à qui que ce soit d’autre sauf si c’est pour les affaires. Il a paru rassuré.

    A part ça, je suis très content. Les Chinois sont en train de découvrir ce qui se passe quand on prend des initiatives, qu’il y a des pays où le gouvernement n’est pas tout-puissant et où pourtant on vit bien les jours ordinaires. « Où va-t-on, si ce n’est vers l’effondrement d’une société qui ne tenait que par habitude » (Courteline)

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  4. Sankoukai, votre speech aurait plus de force si vous reconnaissiez que les travers que vous décrivez existent à l’identique en Chine. Mais en êtes-vous conscient ?
    Effondrement de la bourse, immobilier qui s’essouffle et hausse vertigineuse du prix des biens d’alimentation : les indicateurs ne sont plus au vert pomme en Chine aujourd’hui. Le gouvernement chinois, après des années de vaches grasses qui promettaient un eternel printemps, faisait face au mécontentement grandissant de la population face à l’explosion des inégalités et au renchérissement du coût de la vie. C’était le sujet de conversation préféré de tout le monde ici en Chine il y a quoi.. pas si longtemps, quelques semaines ! Pas un repas sans qu’on évoque la hausse des prix, la banque qui remonte les taux de crédit de ménages lourdement endettés, les connaissances qui deviennent barge à force de perdre en bourse, et puis..
    La flamme est arrivée.. Opération de communication calamiteuse de la part du gouvernement chinois qui, ignorant tout des sentiments et comportement des peuples français, anglais ou américains, avait préparé un voyage fastueux et démesuré, mais finit par voir, à sa surprise mêlée de crainte, les jeunes chinois prendre spontanément le relais de la propagande officielle. Oui, quelques occidentaux, suffisamment stupides et ignorants de ce grand cirque politico-mediatique, avaient réussi, télé à l’appui, par rassembler des chinois autour d’une même cause, leur permettant d’oublier pour un temps leurs soucis quotidiens, enflammant les cœurs, libérant les rancœurs et les moins nobles des instincts. Je reprendrai mot pour mot certains de vos passages : c’est aussi la réalité dans la Chine d’aujourd’hui :

    « Ce sont les médias qui font la pluie et le beau temps dans le cœur et la raison de nos compatriotes. Ils sont leur conscience et leur mode de pensée. Ce sont eux qui façonnent les opinions exprimées par presque tous, qui libèrent les grognements, qui calment les mécontentements et révoltes qui ne sont pas programmés, planifiés et orchestrés. Évidemment, leur attribuer le rôle de bouc émissaire est aisé et bien pratique mais les excepter de toute responsabilité le serait tout autant.

    Les manifestations (…) Cela l’aide à oublier ses propres soucis, les injustices qu’il subit en silence ou dans une cacophonie assourdissante et stérile.

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  5. A damien

    Ça n’a aucun sens de parler de l’effondrement de la bourse sans une mise en perspective avec l’éclatement de la bulle immobilière aux États-Unis. Les articles alarmistes sur la Chine ont toujours existé. Ils décrivent des situations tout à fait réelles et proposent des scenarii parfaitement crédibles et pourtant, depuis 25 ans ils se trompent. Pourquoi se trompent-ils toujours alors que les faits rapportés sont exacts ? Et bien parce qu’un journaliste a du mal à raisonner avec les probabilité : le possible, le probable. De plus si on prenait isolément chacun des atouts de la Chine, on aura du mal à comprendre la situation réelle de la Chine. Ce qui compte, c’est le cumul, l’ensemble…

    Les travers des médias occidentaux n’existent pas en Chine. Il faut préciser qu’à contrario, en Chine, c’est le libre arbitre et la synthèse de libres débats contradictoires qui forment les consciences et les modes de pensée. Ce sont eux qui façonnent les opinions exprimées par presque tous et qui sont à l’origine des manifestations spontanées (pas programmés, planifiés et orchestrés) de mécontentement à l’égard de la presse occidentale raciste et anti chinoise.

    C’est ce qui fait la différence entre l’Occident et la Chine où la presse n’a pas pour fonction de mâcher et de prédigérer des « prêts à penser » bien pratiques et assimilables sans effort, sans avoir à se casser la tête, mais celle d’informer scrupuleusement et objectivement les citoyens. C’est pour cela qu’elle est indépendante des pouvoirs de l’argent.

    S’il peut arriver que des journalistes soient arrêtés c’est que ceux-ci ont outrepassé la loi sur les libertés individuelles en diffusant par exemple des informations calomnieuses. Mais existe-t-il un État où la loi ne devrait pas être appliquée ? On voit bien là la partialité et le racisme anti-chinois des donneurs de leçons démocratiques.

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  6. Pour le fun et pour faire court Sankoukai, je cite vos dernières trouvailles :

    « Les travers des médias occidentaux n’existent pas en Chine. Il faut préciser qu’à contrario, en Chine, c’est le libre arbitre et la synthèse de libres débats contradictoires qui forment les consciences et les modes de pensée. »
    « C’est ce qui fait la différence entre l’Occident et la Chine où la presse n’a pas pour fonction de mâcher et de prédigérer des « prêts à penser » bien pratiques et assimilables sans effort, sans avoir à se casser la tête, mais celle d’informer scrupuleusement et objectivement les citoyens. C’est pour cela qu’elle est indépendante des pouvoirs de l’argent. »

    Vous avez du vous tromper d’adresse web. Dommage que Pif gadget n’existe plus, je vous vois bien tenir le courrier des lecteurs.

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  7. Ah, c’est ça la fameuse esprit critique française ? D’abord damien essaye de détourner la discussion en me parlant de l’effondrement de la bourse. Cela pourrait faire un beau sujet, mais c’est complètement hors sujet. Mais notre ami tente par une pichenette de faire le lien entre l’effondrement de la bourse et les médias. Puis je lui ai répondu de manière argumentée. Comment réagit notre damien ? Par l’ironie.

    Belle leçon d’esprit critique française en effet ! MDR !

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  8. Je suggère à Guillaume qu’il se montre un peu plus chinois : qu’il interdise purement et simplement de blog Sankoukai, Nicolas et leur double Jean-Bernard. Je sais pas vous, mais ils commencent à me taper sur le système.

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  9. « C’est ce qui fait la différence entre l’Occident et la Chine où la presse n’a pas pour fonction de mâcher et de prédigérer des « prêts à penser » bien pratiques et assimilables sans effort, sans avoir à se casser la tête, mais celle d’informer scrupuleusement et objectivement les citoyens. »

    Cette belle envolé de Sankoukai….il vaut mieux pouvoir lire cela que d’être aveugle!!!!!!!

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  10. Mart, il me semble, et c’est normal, que les administrateurs de blog sont généralement réticents à l’idée de filtrer les commentaires. C’est ainsi que Pierre Haski avait laissé Nicolas trainer son mal-être sur son blog « 5 ans en Chine » jusqu’à la fin. Gilles Sabrié, dont le site hébergé par le Monde parle aussi de Chine, avait lui-aussi laissé n’importe qui dire n‘importe quoi sur son site avant de finir par se résoudre à modérer les commentaires.

    La plupart des trollers, Nicolas, Xavier, Jean-Charles et autres prénoms plus franchouillards les uns que les autres, sont français, fils ou petits-fils d’immigrés originaires qui de Chine, qui du Viet-Nam comme Nicolas, qui d’ailleurs. Sont-ils représentatifs de leurs pairs ? Pas du tout, j’ai deux amis (un français et une française) d’origine chinoise qui ne se retrouvent pas du tout dans leurs délires. Il faut croire qu’ils ont quelque complexe ou rancœur mal placée qui les amène à cracher systématiquement sur le pays qui les a éduqués et à glorifier la Chine. Ils seraient mieux chez un psy, mais le blog des autres, c’est moins cher.

    Après de longs échanges stériles où mes interlocuteurs, en désespoir de cause, me traitaient de raciste, j’ai décidé de ne plus répondre à Nicolas et Xavier. Le mieux est sans doute de les ignorer.

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  11. Quand on lit les commentaires du damien, on est vite frappé par l’absence de véritable argument. Ceux qui ont des visions du monde différentes à la sienne est vu comme malades psychiques. Argumentaire classique ! damien fait toujours dans le psychologisant et dans l’émotionnel. Il est toujours très à l’aise dans le non mesurable. Allez, souriez, vos injures vont bientôt faire couler l’arche français.

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  12. « Presse chinoise, un modèle? » a écrit : il vaut mieux pouvoir lire cela que d’être aveugle!!!!!!!

    Je vous invite à lire par exemple l’hebdomadaire chinois Nanfang Zhoumo basé dans la province du Guangdong mais dont l’audience est nationale. Les articles sont autrement plus intelligents que la presse française qui préfère souvent rapporter les ragots. Pour vous donner une idée, j’envoie cet article « une autre politique chinoise est possible » :

    « Les violences qui ont éclaté à Lhassa et dans les provinces du Sichuan et du Gansu vers la mi-mars ont attiré l’attention du monde entier. Les effets politiques qu’elles ont engendrés sont encore en fermentation et l’indignation qu’elles ont provoquée dans la communauté chinoise mondiale est sans précédent.

    Le 28 mars, dans une lettre ouverte adressée à ses “frères et sœurs chinois” et publiée dans de nombreux médias occidentaux, le dalaï-lama déclarait ne désirer nullement la séparation du Tibet de la Chine et affirmait son soutien aux Jeux olympiques de Pékin. Deux jours plus tard, le Premier ministre chinois, Wen Jiabao, en visite officielle au Laos, indiquait de son côté : “Nous sommes prêts à reprendre le dialogue avec le dalaï-lama à condition qu’il renonce à demander l’indépendance et surtout qu’il use de son influence pour faire cesser les violences actuelles au Tibet, à condition aussi qu’il reconnaisse que le Tibet et Taïwan font partie intégrante du territoire chinois.”

    Auparavant, le 27 mars, dans une communication téléphonique avec le président américain Bush, le président de la République Hu Jintao affirmait : “Nous sommes disposés à continuer les contacts et échanges de vues avec le dalaï-lama dès lors que ce dernier renonce véritablement à prôner l’indépendance du Tibet, qu’il met un terme à toute activité séparatiste en Chine, qu’il cesse surtout d’attiser et de fomenter des actions violentes criminelles ou nuisant aux Jeux olympiques de Pékin comme aujourd’hui au Tibet et dans d’autres régions, et qu’il reconnaît que le Tibet et Taïwan sont des parties intégrantes du territoire chinois.”

    Les prises de position des deux dirigeants chinois témoignent de la réalité suivante : le bouddhisme tibétain exerce une influence bien réelle sur le peuple tibétain, et l’influence qu’exerce sur ses disciples le dalaï-lama en tant que chef spirituel est également bien réelle. Fort de ces constatations, il conviendrait sans doute d’envisager certaines mesures concrètes.

    Tout d’abord, il faudrait distinguer les larges masses des fidèles tibétains de ceux que le jargon officiel appelle la “clique du dalaï-lama”. Comme le bouddhisme tibétain n’a pas, en dehors du dalaï-lama, d’autre grand chef spirituel accepté par une large majorité d’adeptes, on ne peut pas considérer comme un alignement politique inévitable le culte religieux que rendent les fidèles au dalaï-lama et la foi qu’ils ont en lui. On peut encore moins l’interpréter comme une incitation au séparatisme. C’est un postulat de base qu’il faut suivre impérativement dans l’application de l’autonomie régionale dont bénéficie le Tibet en tant que zone de nationalité non han.

    Il convient ensuite de bien faire la distinction entre les simples Tibétains en exil à l’étranger et les instances dirigeantes de la “clique du dalaï-lama”. Alors que près d’un demi-siècle s’est écoulé depuis, il nous faut tourner cette page sombre de notre histoire et tendre aux exilés une main accueillante, dès lors qu’ils ne prônent plus le séparatisme. Même à l’intérieur de la “clique du dalaï-lama”, le gouvernement central doit traiter différemment les extrémistes et ceux qui n’appellent pas à l’indépendance du Tibet, ni à l’utilisation de moyens violents.

    Selon un haut fonctionnaire longtemps en poste dans un organisme d’Etat au Tibet, l’actuel maire de Pékin et ancien secrétaire du Parti de la région autonome du Tibet, Guo Jinlong, avait proposé et mis en place durant son mandat [de 2000 et 2004. L’actuel secrétaire Zhang Qingli, connu pour ses inititatives restrictives, a été nommé en 2005] la politique suivante : en matière de croyance religieuse, il fallait opérer une distinction entre les membres du Parti communiste chinois et les autres ; les premiers n’avaient pas le droit de pratiquer une religion, tandis que les seconds bénéficiaient, eux, de la liberté de croyance. Il fallait également distinguer les pratiques normales religieuses ou ethniques des activités séparatistes sous couvert de religion. Enfin, en cas d’infraction pénale, toute personne, quelle que soit son appartenance ethnique, devait être punie selon la loi. Au dire de nombreux responsables ayant travaillé au Tibet, ces mesures avaient plutôt été couronnées de succès.

    En fait, en Chine, de nombreux spécialistes estiment que le bouddhisme tibétain est très différent de certains extrémismes religieux, car, fondamentalement, il exprime des demandes modérées. Il s’inscrit en fait de manière rationnelle et active dans la volonté actuelle de la Chine de construire une société harmonieuse. C’est pour cela que la situation au Tibet ne peut être assimilée à celle d’autres régions ethniques autonomes, où les expériences menées ne sont pas complètement valables pour le Tibet. La politique d’autonomie des régions de nationalités non hans dispose de bases institutionnelles pour résoudre les problèmes évoqués plus haut.

    Il y a quelques jours, un conseiller à l’ambassade en Chine d’un grand pays européen confiait en privé à l’un de nos observateurs : “L’idée du dalaï-lama de créer un grand Tibet n’est pas réaliste aujourd’hui. En revanche, nous, pays européens, approuvons le dialogue avec lui ; un dialogue est de toute façon toujours bon et positif.”

    Dans l’état actuel des choses, c’est dans le refus d’une partition du pays et le soutien aux Jeux olympiques de Pékin par des actes réels [ce qui résume la position du dalaï-lama] que se trouve peut-être une amorce de dialogue entre les deux parties.

    Cao Xin
    Nanfang Zhoumo »

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  13. Bon, j’avoue, je suis un véritable imbécile provocateur, un crétin, un malotru insuportable, pas très intelligent et complètement malhonnête. Mais avouez que vous n’êtes pas sympa avec moi ! Je ne demande qu’une chose, un peu d’admiration, c’est pourtant pas compliqué, alors pourquoi ne voulez vous pas me la donner, espèces de french-fries-de-la-pucelle-d’Orléans-qui-n’es-qu’une-traînée-de-sa-mère ?! Comprenez-moi, vous êtes beaux, surtout Guillaume qu’est super mignon, et moi je suis si laid ! si moche ! si petit et si vicieux qu’aucune fille ne veut de moi ! que des boudins atroces ! il faut bien que je me venge ! Aaargh !!!

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  14. Certains s’égarent ici, mieux vaut essayer d’en rire ;(…si possible..;( mais laissons les cendres de Jeanne en paix SVP
    La France est symbole de liberté, grandes idées, envolées, tant et si bien qu’elle rime souvent avec manifestations, revendications. Et la cause tibétaine paraît si noble : elle l’est certes, mais revendiquer une partition n’est même plus envisagé par le chef spirituel des tibétains et serait illusoire. Un peu plus de liberté et moins de matraque, par contre: frapper des moines et des jeunes est un echec pour l’armée et le peuple chinois : où est la démocratie dans tout cela?? Et la paix et sérénité?
    Paris, la France sont je pense très symboliques, c’est ici que des députés ont voté un texte dt le 1er article était: « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit;… » Pays et peuple de la contradiction, souvent portée à son paroxysme, d’où manifs, libellés, crises de tous ordres, 68 etc… Pays dont les les idées ont beaucoup essaimé, de même que la culture, dirais-je les cultures irriguées par les apports d’exilés (hongrois, juifs, chinois & tant d’autres..)
    Bref, les grandes et belles idées alors que nous sommes le troisième ou quatrième pays vendeur d’arme au monde & un peuple si civilisé d’individus importateurs et consommateurs et délocalisateurs: c’est toute cette façon de faire et de dire qui je pense parfois exaspère
    Ceci dit, le pouvoir central chinois qui contrôle si bien le net via Yahoo et d’autres & emprisonne m’exaspère : lorsque j’étais allée à Pékin pdt 15 jours en 1990, on osait espérer que la démocratie viendrait en Chine via le capitalisme, le « social-capitalisme » semble aujourd’hui peu ou prou établi, mais je doute du développement de la démocratie dans les décennies futures.
    Ne pas oublier que Zhong Hua signifie Empire du Milieu (d’après mes souvenirs…) mais que même l’immuable évolue peu à peu.

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