Tullyquilly, Irlande du nord : Le stage au vert du sage précaire

 

Angelo, le coq de la basse-cour
Retour à Tullyquilly pour respirer l’air frais du comté Down. Daniel a maintenant une vingtaine de poules, et les omelettes que je me suis faites furent glorieuses.
Je n’aurais jamais pensé trouver des poules jolies, et pourtant, Daniel a choisi consciencieusement son cheptel, des races diverses et des plumages de toutes beauté. Certaines, que je n’ai pas photographiées, ou mal, faisaient penser à des animaux sauvages d’Amérique latine.
 

Malgré l’automne et le froid récent, le cottage est très fleuri. Ce n’est pas la moindre des surprises, à l’arrivée.

Poulailler triangulaire sur Lady's view

 

Le grand poulailler de Tullyquilly
 
 
Daniel n’arrête jamais de construire de nouvelles choses, d’agrandir, d’investir et d’entreprendre. Tout semble indiquer que c’est structurel à l’esprit de Daniel ; mais à l’entendre il est en passe d’atteindre ses objectifs, et il n’aura bientôt plus besoin d’entreprendre des travaux. Pourtant, il n’avait pas de plan prédéterminé, et tout le semblait suivre un cours hasardeux. Apparemment non, Daniel avait une sorte de plan virtuel, un modèle abstrait qu’il est en train d’imiter.
 
Je n’ai pas participé à la confection des épouvantails, mais j’ai participé au montage de la serre. À l’époque, cela me semblait démesuré et impossible à maîtriser pour un homme seul. Mais les photos témoignent que j’avais tort.
 
 
Des fraises fin octobre, en Irlande du nord
 
 

17 commentaires sur “Tullyquilly, Irlande du nord : Le stage au vert du sage précaire

  1. …c’est à l’odeur qu’elles repèrent l’intrus;un sage précaire à l’orée du bois au petit jour ça se sent…comme le coq de la bassecourt; pas folle la renarde.

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  2. Chez moi, en Haute-Loire, il y a une race de poules qui est vraiment la plus laide qu’on puisse concevoir, avec un cou déplumé qui met bien en valeur la bêtise et la méchanceté qui obscurcissent le regard des gallinacés. Je crois que ces poules avec leur grand cou rouge et repoussant sont d’excellentes pondeuses. Je trouve qu’il y a quelque chose d’un peu hypocrite dans le fait d’élever des races de poules élégantes, comme si on élevait des poules pour leur élégance. Soit un veut une volaille élégante, et alors on prend un paon ou même un canard mandarin ; soit on veut des oeufs, et alors on supporte des poules à la con. Personnellement, j’ai toujours eu horreur des oeufs, mais j’aime beaucoup le canard.

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    1. Je ne pense qu’il y ait de l’hypocrisie dans l’attitude de D.
      Il veut des oeufs, mais il veut aussi que les oiseaux qui peuplent son parc soient beaux, mais s’ils pondent moins que ceux, horribles, de Corrèze. Je le comprends et je commence même à aimer les poules, alors que c’est un animal qui m’avait toujours déplu.

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      1. (Une blague avec des poules)

        —————————————

        J’ai entendu parler d’un curé solitaire.
        Il cherchait vainement l’aide qui lui manquait ;
        Un jour, un paroissien lui offre un perroquet
        Qui, avec dignité, se comporte en vicaire.

        Mais cet oiseau avait la chasteté précaire :
        Souvent, au poulailler, le soir, il pratiquait
        Des vices dont le prêtre, à bon droit, s’offusquait,
        Lui qui se comportait en pieux célibataire.

        À la fin, le curé punit le débauché :
        Il s’arme d’un rasoir afin de retrancher
        Les plumes qui rendaient sa tête magnifique.

        Le dimanche suivant, un chauve vient prier.
        Notre vicaire, alors, se met à lui crier
        « Dis-nous quelle est la poule avec qui tu forniques !»

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    1. Vous avez bien raison de ne pas accepter ce traitement de vos commentaires, A. Geezer. Le dysfonctionnement de l’administration du monde.fr doit trouver des voix sur son chemin qui protestent.

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