Les expats d’Amérique du sud

Après avoir effectué un doctorat financé intégralement par la générosité des contribuables britanniques, j’ai cru de mon devoir de proposer aux universités du Royaume-Uni mes services de chercheur et de professeur. Prêt à m’acquitter de ma dette, j’ai postulé à diverses positions dans diverses institutions. Or, toutes mes candidatures ont échoué, donc je me sens libre d’aller offrir mon talent ailleurs.

Ailleurs, pour moi, c’est le continent américain. Après l’Europe et l’Asie, je veux découvrir l’Amérique, et parmi les pays qui m’attirent, se trouve le Brésil. je vais donc commencer à me renseigner pour enseigner là-bas. En furetant brièvement sur les sites consacrés à ce pays, je tombe sur des espaces d’expatriés français qui donnent des conseils bienveillants à l’usage de compatriotes. Un exemple édifiant :

Dans l’intérieur des terres, chez les hommes rudes du campo, un ouvrier qui vous fait un tour de con, il faut l’engueuler vertement, ou le virer sur le champ, ou éventuellement lui balancer votre poing dans la figure. C’est la règle du jeu, il comprendra. Si vous le menacez simplement de l’un ou de l’autre, il l’interprétera comme de la faiblesse et vous fera, volontairement, une connerie pire encore.

Il est courant que les mœurs soient restées les mêmes que les nôtres, d´ il y a 2 ou 300 ans.
(Enfin dans certaines banlieues françaises, ces pratiques sont largement de retour).

5 commentaires sur “Les expats d’Amérique du sud

  1. Très Cher j’ai écumé jusqu’a plus soif le contenu de mon bouillon …qu’il soit de sale bête ou de dindon dodu je n’en ai plus rien à foutre.,..et toi.. tu cherches encore le pourquoi du comment et tu en es en arriver où dis-moi…

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  2. Très cher tu me demandes ce que je veux dire, sorry, l’histoire retiendra bien ce quelle voudra.En fait je constatais simplement que tu pourrais possiblement mieux exploiter ton milieu de vie, genre faire des séminaires livrant ta sagesse de précaire à d’aucuns moins sage et tout aussi précaire, dans/avec ce que tu as comme ressources environnementales; je te jure bien d’autres le font et récoltent en toute légalité des thunes et pour moindre…

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    1. Merci Mildred. Oui, le sage précaire est à sa manière un entrepreneur et il ne voit pas d’un mauvais oeil de devenir professeur, conférencier, donneur de leçons, prescripteur, et même directeur de conscience, directeur de cabinet, président et dirigeant. Le problème, c’est que personne ne me donne d’argent pour cela.
      Et puis j’ai envie de voyager, c’est ainsi. Mon bonheur dans les Cévennes est total, magnifique, brutal même. Mais il l’est en partie parce que je sais que je n’y suis que pour une grosse année.

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