Stade de Liverpool : la participation du public dans la culture populaire

Je voulais juste visiter le stade de Liverpool pour la même raison qui nous pousse à visiter des demeures d’écrivains : pour que le lieu m’inspire. Les gens sont cons, mais pas au point de voyager pour le plaisir ; ils voyagent pour, d’un coup, prendre la mesure d’un lieu.

Pour ce qui est du stade de Liverpool, j’aurais aimé regarder, écouter, sentir, seul dans mon coin. En un mot, j’aurais aimé qu’on me foute la paix. Mais non, les guides touristiques ont mis la chanson You Will Never Walk Alone dans le haut parleur, et ont demandé à ce que nous nous levions, et que nous chantions. J’étais horriblement gêné et ne savais que faire. Fuir, peut-être. Mais on allait me prendre pour un rabat-joie.

Fuir, là-bas fuir, je sens que des oiseaux sont ivres d’être parmi l’écume inconnue et les cieux.

Un guide a vu ma gêne et m’a dit « sorry sir« . Il n’avait pas appelé les autres « sir ». Je devais dépareiller sans même m’en apercevoir. Je ne pouvais décemment pas balancer mes bras et chanter cette chanson que je ne connaissais pas. Mais que faire ? Je gênais tout le monde, c’était clair, les gens voulaient juste passer un bon moment ; communier dans l’amour du FC Liverpool en chantant. Qu’est-ce que je foutais là, moi ?

Je suis parti, mais un des guides m’a demandé, devant tout le monde, d’où je venais. J’ai dit : « Belfast! » et je sais qu’ils ne m’ont pas cru.

Dans une demeure d’écrivain, personne ne vous demande de vous trémousser, ni dans un opéra, ni dans un musée, et c’est là la différence fondamentale entre la culture populaire et la culture considérée comme légitime. La participation du public. Le blog, c’est aussi un art populaire, car les gens peuvent participer, mais au moins ils le font s’ils le veulent et quand ils le veulent. Et surtout, ils le font de manière individuelle, à leur rythme, à leur convenance. Moi, à chaque fois qu’on me demande de me fondre dans le groupe, je trouve que c’est une invasion de mon espace propre. Et donc on me traite de snob.

J’y ai repensé tout à l’heure, en écoutant France musique. Moi, je dis zut à ceux qui voient là du snobisme, j’écoute France musique (rien ne retiendra ce coeur qui dans la mer se trempe). Il y avait une émission sur l’Olympia avec des extraits de chansons de Nougaro, Aznavour, les Beatles et Clo-Clo. Je me dis que c’était bien la peine de se brancher sur France musique pour entendre débouler la triomphante variété des baby boomers. Clo-Clo demandait à son public de faire La la la, avant d’entonner Si j’avais un marteau. Et le public était ravi de participer.

Les visiteurs du stade de Liverpool étaient ravis de participer aussi. Ils étaient contents de leur visite. Moi aussi j’étais content de a visite, mais en bon voyageur arrogant, l’émotion qui me reste est le tissu urbain qui enserre le stade. Les maisons ouvrières partout, et l’hisoire collective que tout cela encapsule.

30 commentaires sur “Stade de Liverpool : la participation du public dans la culture populaire

  1. Il ya beaucoup de choses a dire, c’est tres interessant.Imaginons que tu tombes sur un groupe de  »snobs », disons un groupe, sans te vexer et pour rigoler de clones de sages précaires qui tiennnent des blogs philo , qui ecoutent France Musique et France Culture, qui vivent a l’etranger etc…ce serait tout aussi cauchemardesque (peut être même plus qu’avec ton groupe de supporters ou de visiteurs lambda de stade de foot – mais sont-ils vraiment si beaufs ?- that is the question… il y’en a peut etre un qui lit Montaigne ou JohnLocke le soir avant de se coucher et qui reverait de taper la discute sur ces lectures mais quia trop honte de le faire parce que dynamique de groupe, la honte etc..peut etre qu’il faut depasser la honte, que l’on trouve d’autres trucs, je sais pas… ). C a me fait penser a  »L’enfer du même » dont parle Foucault dans un essai sur l’univers carceral qui m’a marque (tellement que j’ai oublie le titre, bref passons…) . Si tu etais avec ce groupe de clones de sages precairs ou d’intell os qui ne jurerait qu par france culture ou france musiqueTu serai peut être soulage d’avoir un guide ou animateur pour réveiller le cote Beauf en toi qui sommeille en chacun de nous et tute demandeai pourquoi on te traite de beauf des que tu veux te barrer en ne citant pas Mallarmee mais disons JJ Goldmann ou Balavoine ou mieux Johnny !! …On peut aimer bouffer du saumon caviar et du champagne…c’est meme normal; et légitime…mais parfois un bon gros sandwich camembert avec une bonne grosse rasade de Villageoise ca permet aussi d’apprécier les bonnes choses (et moi j;aime bien de temps en temps)…comble du snobisme et du boboisme : snober  »l’elite intello petite bourgeoise » avec son vieux brie de meaux pourri qui pue et son gros rouge qui tache et leur rire aux nez…ah ah ah ah ! ca aussi c’est de la sagesse precaire…malheureusement ce genre d’attitude reste mal comprise par nos contemporains, on va me trqitr de snob et de bobos aussi et je me casse voila, lire l’equipe, m’interesser a la coupe du monde comme tous les quatre ans ans voila.
    ce qui est marrant c’est que ton billet finit sur les maisons ouvrieres de Liverpool..rien a voir. maisca m’a fait penser au moment ou j’étais a Pekin et qu’un guide complètement farfelu me faisait visiter les hutangs qui en pousse pousse qui a pied; il ne parlait pas anglais, ni francais , et m’a fait toute une visite en pantomine delirante, presque un debile mentale parfois… j’ai quand meme compris qu’il regrettait la construction de stade ou de nouveaux batiments toutritique moche dans ce quartier ou il avait vraisemblablemt vécu une bonne partie de sa vie et qui allait totu bonnement disparaitre …un moment, il a pris une statuette d’une sorte de vieux sage ou d’animal devant une maisonnee (peut etre la sienne)je ne sais plus , a crée une sorte de phallus invisible gigantesque avec ses mains pantomime et a fait soudain des gestes hyper brutaux de castration du personnage en revenant plusieurs fois sur son quartrier, sa maison… d’abord j’ai cru que j’allais y passer mais comme il etait plutot sympa et qu’il avait pas de couteaux sur lui j’ai compris qu’il était vraiment tres attriste (plus , je ne sais pas quel mot employer, afflige disons) :
    Mon plus gros regret reste de ne pas avoir filme la scène (j’ai des photos remarque…) mais le souvenir m’est reste grave…apres j’ai pris une bonne pidjo et des brochettes pour me remettre… près de la Cite Interdite…un quartier snob…

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  2. Dans le parc de la maison d’Eugénie de Guérin, il y a deux ans, c’est vrai, personne ne nous a demandé de nous trémousser. C’était so chic ! Il y avait des textes de lettres sur des pancartes dans le jardin, un lit tout blanc avec un baldaquin et un couvre-lit crocheté. Rien à voir avec l’ambiance que tu décris à Liverpool, mais alors rien de rien (je ne regrette rien)… se faire appeler Sir, c’est quand même assez agréable ?

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  3. Il y a vraiment quelque chose qui me gêne dans ces association Claude François/culture populaire/comportement mimétique d’un côté, France musique/culture supérieure/comportement individualisé de l’autre. J’y vois surtout un préjugé commode, une position de supériorité confortable.

    Mon voisin commerçant, par exemple, n’a pas du tout l’oreille musicale. Il n’est pas intelligent, pas raffiné, vaguement facho, mais il déteste le foot et n’écoute que France musique. Non pas parce qu’il aime vraiment ça, mais parce que justement, il n’a pas l’oreille musicale. Et comme il est homo, il est pris dans une culture homo où on écoute l’opéra. Pour lui, écouter Mozart, c’est comme pour un gamin de banlieue mettre une casquette Vuitton : la classe.

    On dit toujours qu’il suffit d’un contre exemple pour détruire une théorie : le voilà.

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  4. ouh ouh ouh j’ai peur Mart le destructeur revient et il va tous nous encapsuler brutalement nos théories avec ses exemples de oufs ! ouh j’ai peur. Moi mon épicier arabe il est pas homo (enfin je sais pas peut etre hu hu) il écoute du Rai en tout cas ça c’est sur. Et les gamins de banlieues y kiffent tous sur Vuitton c’est bien connu , Figaro Madame le dit alors c’est ke c’est vrai, le reste ils s’en foutent. La pluie ça mouille, le soleil ça brille, l’été il fait chaud et l’hiver il fait froid : la classe !

    On dit toujours qu’il s’agit d’un contre exemple pour détruire une théorie : le voila.

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  5. Le contre exemple ne tient pas car il n’y a pas beaucoup d’opera sur france musique. Vous confondez peut-être avec Classique FM, qui repond mieux a la demande de vernis culturel. Votre homo facho sort de votre imagination, ou de votre (in)capacite a observer les gens autour de vous.

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  6. Si, il y a de l’opéra sur France musique, mais en effet, le voisin de Mart est un étrange homosexuel, pour écouter cette chaine de radio par pure convention. C’est le charme d’Anger, les homosexuels y écoutent France musique plutôt que des trucs branchés. Si, comme on le dit, cette communauté est vraiment en avance sur les autres, concernant les modes, il y a un bel avenir pour la musique savante, et je ne peux que m’en réjouir, même si les gens l’écouteront par convention.
    Maintenant, sur ma théorie, Mart, il faut bien voir qu’elle est portative et provisoire. mais qu’elle contient quelque chose à creuser, certainement. la participation du public. Le public d’un concert populaire est aussi important, peut-être, que celui d’un match de football. Et ne dit-on pas, justement, que celui de Liverpool est décisif dans de nombreux matches ?

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  7. Anonyme, ne soyez pas hargneux, ça nous dégrade.
    Quand je dis « France musique », c’est un symbole : ce que je veux dire, Guillaume l’a bien compris, c’est « musique savante ». Et ce n’est quand même pas un scoop que de dire que l’opéra a la cote dans les milieux homos. Même à Angers, on sait ça. Et non, mon voisin homo facho-qu’a-pas-d’oreille-et-qu’écoute-de-l’opéra-par-conformisme ne sort pas de mon imagination. Si c’était le cas, d’ailleurs, ça s’appellerait un cliché, tellement il y en a. Et Dieu m’est témoin que je déteste les clichés.
    Mais c’est vrai que l’idée de participation du public est une piste. Et je suis dans mon rôle de commentateur de blog en la soumettant à la critique, ce qui ne veut pas dire que je la conteste, ou la repousse, ou la prend de haut, juste que je la soumets à la critique, comme tout esprit scientifique. Ca s’appelle être constructif, et non pas destructeur – ou disons qu’il s’agit de destruction créatrice, pour reprendre la jolie formule de l’économiste Schumpeter (je crois).
    C’est drôle, et déprimant, de voir qu’il y a des gens qui ne reconnaissent que la louange, le cirage de pompe et le consensus mou. Anonyme, sincèrement, vous me déprimez, car vous réduisez l’idée qu’on peut se faire de la communication.

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  8. J’ajouterai, anonyme, qu’il ne s’agit pas simplement de « vernis culturel », ça va plus loin : c’est l’aspiration à participer à la culture. « Mon » homo aspire à participer à la haute culture, et c’est respectable. Il n’en a pas les moyens sensibles et intellectuels, c’est tout.

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  9. Que France musique passe de l’opéra paraît être dans la logique des choses. Mais que France musique passe du Claude François et des conneries dans ce genre, voilà qui est surprenant. Claude François sur France musique, ça c’est ce qui s’appelle le snobisme de la Culture. Quand on imagine les auditeurs angevins de France musique se trémousser dans leur arrière-boutique sur Alexandrie Alexandra, a, là on atteint les bas-fonds.

    C’est là que je ne serai jamais d’accord avec Guillaume. L’idée que France musique passe du Claude François, moi je trouve ça insupportable. Ce me fait abominer France musique, rien ne me retiendra dans la mer où ça trempe..

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  10. « C’est là que je ne serai jamais d’accord avec Guillaume. L’idée que France musique passe du Claude François, moi je trouve ça insupportable »
    Moi aussi, Ben, ça m’a ennuyé d’entendre Cloclo sur France musique. Où es-tu en désaccord avec moi, au juste, toi dont le coeur dans la mer se trempe, et que rien ne retiendra, ni la clarté que la blancheur défend, et ni la jeune mère allaitant son enfant ?

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  11. Hargneux moi ?
    Je cite Mart: « Mon voisin commerçant, par exemple, n’a pas du tout l’oreille musicale. Il n’est pas intelligent, pas raffiné, vaguement facho, mais il déteste le foot et n’écoute que France musique. Non pas parce qu’il aime vraiment ça, mais parce que justement, il n’a pas l’oreille musicale. » C’est un portrait hargneux, non? Ce n’est pas tres finement observe en tout cas.
    En plus, avec ce qui suit sur les homosexuels : « Et comme il est homo, il est pris dans une culture homo où on écoute l’opéra. » Bonjour le cliche! Et cela dans quel but ? Detruire une theorie :
    « On dit toujours qu’il suffit d’un contre exemple pour détruire une théorie : le voilà. » Je reste sans voix.

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  12. Mart : « Et Dieu m’est témoin que je déteste les clichés. »

    AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH
    AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH
    AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH
    AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH
    AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH !

    J’en peux plus, je vais me pisser dessus…ne vous étonnez pas si il y’a un petit orage sur Angers aujourd’hui…ce Mart quand même…quel artiste !

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  13. Je ne suis pas d’accord avec toi dans le sens où ça me dégoûte durablement à la fois de l’idée selon laquelle il y aurait de la valeur culturelle dans la merdouille variétale, et de celle selon laquelle il y aurait de la supériorité esthétique dans la culture dite savante. Ces gens-là sont aussi bien capables d’apprécier de la musique contemporaine et de se pâmer avec Claude François. Donc, la qualité esthétique de la culture savante est stérile, et une culture stérile n’est pas une culture ; et quant à la blancheur qui allaite la clarté marine,
    « Comme le fruit se fond en jouissance,
    Comme en délice il change son absence
    Dans une bouche où sa forme se meurt,
    Je hume ici ma future fumée,
    Et le ciel chante à l’âme consumée
    Le changement des rives en rumeur. »

    Anonyme et Dieu, lâchez-nous la grappe, par pitié.

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  14. Ben, vous croyez que je vais vous obeir, comme ca ? Pour qui vous prenez vous?
    D’abord, en lançant Paul Valery comme vous le faites, vous vous croyez malin, mais vous opposez un lyrisme un peu lourd de la maison, du toit, du terroir, aux vers vibrants et pleins de désir de fuite de Mallarmé. Franchement, ce n’est pas très malin. C’est un peu comme l’opéra du commerçant angevin, homo et facho, de Mart : il se croit malin mais Mart a bien lu dans son jeu…
    La strophe que vous citez (de l’hégélianisme réchauffé si vous me permettez, et mis en vers ce qui le rend encore un peu plus indigeste) ne vous autorise pas à prendre les autres commentateurs de haut. Choisissez mieux vos citations, et après vous vous permettrez.

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  15. « Ben, vous croyez que je vais vous obeir, comme ca ? Pour qui vous prenez vous? »
    Anonyme, je vous assure, vous êtes tout à fait hargneux. Cela vient sans doute d’une enfance malheureuse, ou d’un présent insatisfaisant, je ne sais pas. Je vous conseillerais bien une cure de Claude François : trois Alexandrie Alexandra le matin, et deux Un lundi au soleil le soir. Vous faites ça pendant dix jours. Si la hargne subsiste, ajoutez un Comme d’habitude au déjeuner, mais sans forcer, sinon vous risquez de devenir mélancolique.

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  16. J’apporterais bien une petite précision sur la notion de cliché : dire que l’opéra est très apprécié dans les milieux homos n’est pas un cliché, c’est une réalité. Le dire, c’est donc au plus une banalité.

    Par ailleurs, comme le dit Ben, on peut raffoler de l’opéra et de Cloclo, tout en ayant dans le même temps la finesse d’un mammouth. A l’inverse, on peut avoir une sensibilité extraordinaire, raffoler de l’opéra et trouver un certain charme à Cloclo, pour des raisons diverses et variées (souvenir de notre premier flirt sur un de ses tubes, tendresse pour les masses populaires, etc.).

    Prenez lady Gaga : difficile de trouver, a priori, plus démago, plus vulgaire, plus racoleur. Et pourtant cette fille n’est pas sans finesse, comme on peut s’en rendre compte ici : http://www.lemonde.fr/culture/article/2010/05/24/lady-gaga-je-me-suis-toujours-sentie-comme-une-anomalie-un-peu-monstrueuse_1362237_3246.html

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  17. Mart, je plaisantais dans ma réponse à Ben le Hargneux. Un peu comme vous quand vous parlez d’enfance malheureuse.
    En revanche, je ne sais pas si vous plaisantez quand vous dites « dire que l’opéra est très apprécié dans les milieux homos n’est pas un cliché, c’est une réalité. Le dire, c’est donc au plus une banalité. » Ca fait un peu comique de la télé, mais en même temps on ne sait jamais, vous êtes peut-être sincère.

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  18. Trés bon exemple et trés bon article vraiment.Lady Gaga un vrai phénoméne de société interessant à étudier, ceci écrit sans ironie. Ca nous change des exemples peu pertinents sur les momes de banlieue ,les sacs vuittons etc… bref, le recrachage simpliste des bétises JT de TF1 par Pernaud et compagnie. C’est bien Mart, en progrés.

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  19. Mon bon Ben, tu filerais pas un mauvais coton, en ce moment ?
    « ça me dégoûte durablement à la fois de l’idée selon laquelle il y aurait de la valeur culturelle dans la merdouille variétale, et de celle selon laquelle il y aurait de la supériorité esthétique dans la culture dite savante. »
    « Donc, la qualité esthétique de la culture savante est stérile, et une culture stérile n’est pas une culture. »

    Moi, c’est le contraire. Depuis un billet dont je suis content sur un film de Godard (http://laprecaritedusage.blog.lemonde.fr/2008/10/13/godard-et-les-rolling-stones-a-belfast/, billet que vous commentâtes avec verve et drôlerie), je poursuis une réflexion portable et démontable sur l’art populaire. Intérieurement, je sens que cela porte ses fruits, que j’ai un peu avancé.

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  20. Sage précaire : « Les gens sont cons, mais pas au point de voyager pour le plaisir. »
    Samuel Beckett : « On ne voyage pas pour le plaisir. On est con mais pas à ce point. »
    Plagiat ? Parodie ? Intertextualité ?
    A moins que ce soit votre façon à vous de faire des collages, donc de l’art populaire selon vos propres théories, à la manière de Godard dans l’article cité ci-dessus ?

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  21. Oh la la, s’il fallait faire le compte des phrases que j’intègre sans rien dire, et qui viennent d’auteurs dûment enregistrés à la SACEM ou à je ne sais quel organisme, on n’en sortirait pas.
    Oui, c’est à la fois du plagiat, (pas de la parodie, non) et peut-être de l’intertextualité, si seulement cette notion veut vraiment dire quelque chose.

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